D ans le Nord de la France, Gabin, le petit dernier de la famille Jourdel, est destiné à reprendre la boucherie de son père.

Tiraillé entre loyauté familiale et envies d’échappées, il a d’autres rêves : dresser une vache de concours, devenir éleveur canin, sauver la ferme de sa mère de la faillite.

Gabin nous plonge dans la vie de ce jeune garçon, de ses 8 à ses 18 ans.

fiche technique

Réalisation Maxence Voiseux
Genre Documentaire
Durée 105′
Production France – Allemagne – Suisse
Format image 4:3
Langue Français
Première mondiale Quinzaine de Cinéastes 2026

avec

Gabin Jourdel
Patricia Jourdel
Dominique Jourdel
Lilou Duflos
Catherine Ranson

production

Produit par Cécile Lestrade, Elise Hug | Alter Ego Production
Coproduit par Ulla Lehmann | AMA Film
Palmyre Badinier | Rita Productions
En coproduction avec SWR-Arte et RTS Radio Télévision Suisse
Avec le soutien de Eurimages, CNC/FFA Mini-Traité Franco-Allemand, CNC, BAK, MFG Filmförderung Baden- Württemberg, Pictanovo, Région Hauts de France, Cinéforom, Ciclic, Région Centre et Procirep-Angoa
Ventes internationales Lightdox
Distribution française Arizona Distribution
Relations Presse Internationale Lightdox

équipe

Image François Chambe, Martin Roux
Son Elton Rabineau, Ilù Seydoux
Montage Pascale Hannoyer, Natali Barrey
Sound Design Henry Sims, Ilù Seydoux
Musique originale Nicolas Rabaeus
Mixage Maxence Ciekawy

dans la presse
« Notre Boyhood national
dans le monde rural »

Quinzaine des Cinéastes

« Un tour de magie opéré avec l’élégance d’une discrétion parsemée de multiples petit détails significatifs développée dans une mise en scène d’une grande finesse. « 

Cinando | Fabien Lemercier

« Un regard éthique qui repose sur un montage d’une justesse folle. Chaque scène est dans un tel dialogue avec les émotions qu’éclot la sensation bouleversante d’avoir écouté battre le cœur de Gabin, très fort, très grand, sur dix ans. »

Trois Couleurs | Laura Pertuy

« Maxence Voiseux capte à merveille les personnages et les paysages, la famille et le fils, le temps et les tempêtes, les âmes et les arbres, les vaches et les violences… Ainsi, le film s’apparente à un petit miracle. »

RFI | Siegfried Forster